Ca doit promettre, non ?
Eh bien figurez-vous que Mark Twain l’a imaginé avant vous, dans un roman d’environ 400 pages (ben wé il y a des trucs à dire
) intitulé ben …”Un Yankee à la cour du Roi Arthur”
Résumé …
Le héros du bouquin (je me rapelle plus de son nom exact -s’il est mentionné-) est un self made man et grande gueule comme pas deux. Un jour, dans une de ses usines, il va se prendre un joli coup dans la gueule par un de ses ouvriers qui va le plonger dans le coma. A son réveil, il se retrouve 13 siècles en arrière, à la cour du Roi Arthur … Il va dès lors tout faire pour s’imposer, devenir “Le Boss” (il sera surnommé comme ça) et reconstruire son “Paradis perdu“.
Ca fait déjà un moment que j’ai lu ce bouquin (ça remonte à l’été dernier) et pourtant, je ne l’oublie pas, et pour cause : Mark Twain fait encore preuve d’une grande maitrise de l’humour et de la satire, tout ça au service d’une gigantesque parodie de voyage dans le temps.
Quelques extraits que j’ai particulièrement appréciés
:
p.22 “Quand je revins à moi, j’étais dans l’herbe, sous un chêne. Devant mes yeux s’étendait à perte de vue, pour moi seul ou presque, un magnifique paysage agreste. Je dis presque, car il y avait non loin de moi un type sur un cheval qui me regardait attentivement. (…)
- Beau sire, me dit-il poliment, voulez-vous ?
- Quoi ? Qu’est-ce que je veux ?
- Voulez-vous faire une passe d’arme en l’honneur d’un pays, d’une dame ou de …
- Vous vous foutez de moi ? répondis-je. Retournez à votre cirque sinon je ferai un rapport aux flics.”
p.308 “Je fus bientôt au quartier des esclaves. Il était vide : tout le monde était parti ! C’est-à -dire, tout le monde sauf un cadavre : celui du trafiquant. Il gisait là , réduit en bouilie.”
p.315 “[...]Si l’esclave manquant était retrouvé, le délai prévu serait annulé et l’exécution aurait lieu le jour-même. Or l’esclave manquant avait été retrouvé.”
p.338 “Tout d’abord, je désignai des hommes de petite extraction pour faire des arbitres, mais je dus cesser cette pratique, car la première décision de l’arbitre était généralement aussi sa dernière : les chevaliers le brisaient en deux [...]“
Pour ceux que ça intéresse, l’édition sous laquelle je l’ai trouvé est “Terre de Brume”, et je crois disponible à la FNAC.







Bonjour!
Je dois étudier en anglais une page de ce livre de Mark Twain, celle qui correspond à un extrait que vous avez donné (la page 22 apparemment). Malheureusement, je ne comprends rien au texte d’origine et cherche activement la traduction française de ce passage. La version française du livre est introuvable en bibliothèque près de chez moi, et si je commande le livre, je ne l’ai pas avant 4 à 8 jours, ce qui fait malheureusement trop.
Vous serez-t-il possible, si vous avez du temps et que cela ne vous dérange pas, de m’envoyer la page de votre livre, scannée ou recopiée ? J’imagine que cela prend du temps mais je tente tout de même, car ça me rendrait un service immense.
(Pour information, l’extrait que je dois étudier débute avec le paragraphe du malentendu avec un type nommé Hercule, et s’arrête à “Bridgeport? - Camelot.”)
Je vous remercie d’avance,
à bientôt j’espère!
Bonne continuation
Alexandra.